Moi je vais vous faire montrer que qu'est ce que je dis c'est qu'est ce qu'il faut retiendre.

Ma (petite) histoire avec le SAV de Nokia

Et non ! Pour une fois, je ne vais pas me plaindre sur mon blog. J’ai un peu peur de faire mon fanboy et de dire que chez Nokia, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, et vous pouvez pas savoir à quel point je me sens bizarre en écrivant ça, mais je me sens le besoin de l’écrire. Parce que, quand quelque chose va pas, on le dit. Mais c’est très rarement le cas quand c’est le contraire.

Bref. Posons les éléments de base. A la rentrée 2014, mon téléphone a commencé à faire des caprices concernant le chargemement. C’était très, très lent. Et en plus, la batterie ne tenait plus ou presque (une journée à peine, alors qu’il tenait facilement  deux, trois jours avant. D’ailleurs, pour une phablette, ça gère). Ensuite, il a fallu que j’applique une force (on se croirait en cours de mécanique, youhou) sur le connecteur (plus ou moins cinq newton) pour qu’il veuille bien apparaître comme branché et – parfois – charger. C’était tout, sauf bien.

C’est pourquoi j’ai décidé de l’envoyer en SAV quand mon père partirait en métropole vers décembre. Cependant, le fait qu’il fasse totalement la grève de la charge entraîna son envoi au SAV plus rapidement que je le souhaitais. D’autant plus que, la batterie ne se chargeant plus, il ne voulait pas du tout démarrer parfois, en faisant une boucle logo Nokia / redémarrage. Jusque là rien de bien sympathique, me direz-vous. Mais !

Finalement, j’ai décidé de l’envoyer depuis la Réunion, et immédiatement. Je me suis donc rendu sur le site du support de Nokia, pour faire un diagnostic en ligne (comprenez un truc pour que les gens envoient pas le téléphone sans raison en SAV). Au final, c’était pas faisable manuellement. Sans déconner… Du coup, j’ai rempli les papiers (enfin les papiers c’est un bien grand mot), et c’est là que j’ai déjà eu une excellente nouvelle. L’envoi en Chronopost était gratuit. Où que vous viviez, ils vous donnent un bon d’envoi à imprimer, et à coller sur un colis, puis à poster directement. De quoi vous motiver pour l’envoyer !

Mon téléphone partit donc de mon île vers le 20 octobre (j’étais en Afrique du Sud à ce moment-là). Quand je rentre, je décide de me rendre sur le site pour savoir où en est la réparation, et j’apprends avec bonheur que le téléphone a déjà été réparé, et qu’il attend maintenant qu’on le renvoie chez moi !

Une semaine et demi passe. Toujours rien de changé sur le suivi en ligne. J’envoie donc un e-mail au SAV en désespoir de cause (parce que je me doutais bien que j’obtiendrais pas de réponse). En quelques minutes, je reçois une réponse :

Désolé, mais c’est pas nous, hein. Nous c’est pas les portables, c’est les appareils portatifs ! Pour ça, voyez un autre service à cette adresse : […]

Ils m’énervaient déjà. Mais bon, on n’a rien à perdre. Je transfère le mail à cette seconde adresse et attends patiemment. Au bout de dix minutes, je reçois une réponse ! J’ai du mal à y croire, mais c’est bien vrai :

Bonjour,
En fait, votre téléphone est en réparation, ne vous inquiétez pas, on attend une pièce !

Ce que je trouve assez bizarre, dans la mesure où j’ai précisé qu’il était écrit qu’il était en attente de renvoi. Je leurs réponds donc en montrant mon incompréhension, et ils me rerépondent :

AAAH. Oui. Pardon. J’avais la flemme de vérifier alors je vous ai envoyé sans même lire votre mail lol en fait il a déjà été renvoyé, c’est une erreur sur le site. Voilà le numéro de suivi colis pour Colissimo.fr : […]

Je vérifie donc. Mon téléphone est déjà à la douane réunionnaise, et à ma grande chose, n’a même pas été bloqué à la douane. Impressionnant. Je remercie donc la personne qui m’a gentiment répondu et qui m’a quand même aidé par e-mail en moins de vingt minutes ce qui est assez incroyable !

Un jour après, soit hier, je reçois mon téléphone, bien emballé dans une boîte doublée de papier-bulles.

J’ai aussi l’impression qu’ils ont remplacé mon chargeur. Point super positif : ils m’ont aussi reflashé le téléphone en ROM Stock (Windows Phone 8.1 non-update), ce qui me permet d’avoir un truc un peu plus stable qu’il l’était déjà et en plus, d’être en ROM officielle quoi.

Bref, merci Nokia, encore une preuve que vous êtes les meilleurs. Vous roxxez du poney. 

Smiley

Twitter : l’élite, la masse, et le problème.

Twitter : l’élite, la masse, et le problème.

Le plus vieux souvenir de l’utilisation de Twitter que j’aie, c’était il y a pas moins de trois ans, en 2011. A l’époque, je n’avais quasiment pas d’abonnés, ni d’abonnements. Et à l’époque, il faut le dire comme ça, Twitter était particulier. Si vous voulez, il y avait deux catégories de personnes :

  • L’élite
  • La masse

Pour faire simple, la première était composée de gens célèbres. Par célèbre, comprenez “célèbres sur Internet”, ainsi il n’y avait que très peu de stars “classiques” (comme Miley Cirus par exemple), et encore moins de stars classiques actives. Les vraies stars de Twitter étaient celles d’Internet. Pour donner quelques exemples : comex, la dev team (les développeurs de l’ex système de jailbreak de l’iPhone), mais aussi divers PDG de boîtes de technologies et des experts en sécurité ou en trucs super compliqués que personne comprend. Leurs abonnés se comptaient en milliers, voire en centaines de milliers pour certains.

Et la deuxième partie, c’était vous (à moins que vous soyez un grand PDG, si c’est le cas je suis honoré). Vous, qui peiniez à atteindre les cinquante abonnés alors que vous tweetiez du “bon contenu”. Vous, qui essayiez de communiquer avec les grands sans obtenir jamais de réponse.

Et le système était comme ça. En effet, l’élite communiquait avec l’élite, sur des sujets de conversation plus ou moins complexes. Et la masse les suivait, retweetait, ou débattait entre elle du contenu de l’élite (rarement tout de même). Et jamais – ou presque, par exemple quand vous connaissiez personnellement quelqu’un de l’élite – l’élite ne répondait à la masse. Simplement parce qu’elle n’en avait pas besoin pour avoir des échanges et des fidèles abonnés de répondre à vos questions qui étaient quand même pour la plupart très stupides. Certains diront que c’est du snobisme, je ne dirais pas ça. C’est plus ou moins la France du dix-huitième siècle, avec les conditions de vie en moins.

Et j’ai quitté Twitter. Les raisons à ça sont simples : j’avais une connexion très mauvaise, et sur un réseau social où on est censé mettre tout ce qui nous passe par la tête / nous arrive, ce n’était pas du tout facile ni même faisable.

Finalement, je suis revenu un an après plus ou moins. Et ça avait changé. Si vous voulez, à ce moment-là, la plateforme de Twitter que j’avais connu avait plus ou moins disparu. A cause d’un chose, d’une seule : l’invasion de kikoos. Je suis quasiment sûr que vous êtes sur Facebook. Si jamais vous avez moins de vingt ans, vous devez vous souvenir du temps où les gens s’appelaient “Màdmwazèl ËlØwdiie” ou “Maalba Reiz Sherie” (je tiens à préciser que je n’ai pas inventé ces noms…), et où il mettaient à jour leur statut toutes les deux heures pour dire des trucs totalement inutiles avec plein de fautes. Heureusement, tout ça s’est arrêté sur Facebook (ou presque vu que les deux spécimens d’avant m’ont demandé en ami pendant les dernières vacances). Le problème, c’est que ça semble s’être reporté sur Twitter. En pire. 

Lucy, un film un peu con. Non, en fait, pas qu’un peu.

Lucy, un film un peu con. Non, en fait, pas qu’un peu.

Difficile de rater la sortie de Lucy dans les salles ces derniers temps, n’est-ce-pas ? Effectivement, on nous a, pendant tout l’été, assommé de publicités et d’affiches du nouveau chef d’oeuvre de Luc Besson, film franco-américain (cocorico), qui a au moins ça de bien (comprenez Luc Besson, pas qu’il n’aime pas la France, mais un film seulement français aux Etats Unis ne fait pas cinq minutes). Bref, devant l’euphorie et l’engouement généraux qui se sont produits, je sentais déjà le film qui fleurait bon le “oui c’est philosophiques dans le fond… non ? Mais si, si on vous le dit enfin ! Passez moi vos cinq euros en plus qu’on rembourse les effets spéciaux”. Mais heureusement, dans le but d’être le plus objectif possible, j’ai décidé de chasser de mon esprit ces idées réalistes subjectives du film, afin de le regarder et de pouvoir en profiter comme il se doit. Après tout, j’avais été agréablement surpris par Hunger Games, voyez-vous (sans dire que j’ai adoré, hein, faut pas déconner non plus), alors pourquoi un film non fait pour les ados de seize ans ne serait-il pas, lui aussi, une incroyable bonne surprise ? Bah la réponse est simple : parce qu’il n’a pas été fait pour des ados de seize ans.

Bref, arrêtons-là nos histoires pour nous attaquer à cet étron ce chef d’oeuvre du septième art que nous présente Luc Besson avec Scarlett Johansson en guest star. Attention, c’est plein de spoilers, faites gaffe.

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