Moi je vais vous faire montrer que qu'est ce que je dis c'est qu'est ce qu'il faut retiendre.

Lucy, un film un peu con. Non, en fait, pas qu’un peu.

Lucy, un film un peu con. Non, en fait, pas qu’un peu.

Difficile de rater la sortie de Lucy dans les salles ces derniers temps, n’est-ce-pas ? Effectivement, on nous a, pendant tout l’été, assommé de publicités et d’affiches du nouveau chef d’oeuvre de Luc Besson, film franco-américain (cocorico), qui a au moins ça de bien (comprenez Luc Besson, pas qu’il n’aime pas la France, mais un film seulement français aux Etats Unis ne fait pas cinq minutes). Bref, devant l’euphorie et l’engouement généraux qui se sont produits, je sentais déjà le film qui fleurait bon le “oui c’est philosophiques dans le fond… non ? Mais si, si on vous le dit enfin ! Passez moi vos cinq euros en plus qu’on rembourse les effets spéciaux”. Mais heureusement, dans le but d’être le plus objectif possible, j’ai décidé de chasser de mon esprit ces idées réalistes subjectives du film, afin de le regarder et de pouvoir en profiter comme il se doit. Après tout, j’avais été agréablement surpris par Hunger Games, voyez-vous (sans dire que j’ai adoré, hein, faut pas déconner non plus), alors pourquoi un film non fait pour les ados de seize ans ne serait-il pas, lui aussi, une incroyable bonne surprise ? Bah la réponse est simple : parce qu’il n’a pas été fait pour des ados de seize ans.

Bref, arrêtons-là nos histoires pour nous attaquer à cet étron ce chef d’oeuvre du septième art que nous présente Luc Besson avec Scarlett Johansson en guest star. Attention, c’est plein de spoilers, faites gaffe.

[Test] Insérer ici un titre avec “Kindle Surprise”

[Test] Insérer ici un titre avec “Kindle Surprise”

Vous savez, des fois vous êtes en train de faire du rien et tout à coup vous vient une idée qui veut plus partir. Une idée que vous ne comprenez pas forcément mais qui est là et que vous suivez les yeux fermés sans faire attention. Dans mon cas, j’étais couché sur mon lit à Cravovie en train de jouer à Rayman sur mon téléphone quand tout à coup je me suis dit “Tiens, j’aimerais bien un Kindle.”

Pourquoi j’ai choisi (et je ne regrette pas) le Lumia 1320.

Pourquoi j’ai choisi (et je ne regrette pas) le Lumia 1320.

Note : cet article devait contenir des photos du téléphone (comme sur WP Central, voyez-vous ?) mais le problème c’est que je ne les ai pas encore avec moi, elles arriveront donc plus tard !

Je vous en avais fait part il y a un peu plus d’un an, Windows Phone est le meilleur système d’exploitation mobile au monde. Fin de l’article. Non sinon ça fait pas sérieux. Bref, il y a un peu plus d’un an, j’ai acheté un HTC 8S, téléphone fonctionnant évidemment sous Windows Phone 8 qui était de taille normale et de caractéristiques… normales (normales pour un téléphone en général, mais c’était en fait l’entrée de gamme du Windows Phone). Très rapidement, je me suis rendu compte de l’erreur que j’avais commise : choisir un Windows Phone fabriqué et vendu par HTC, et plus généralement choisir un Windows Phone fait par quelqu’un d’autre que Nokia est une très mauvaise idée. Finalement, après le décès de la régularité de sa vitre tactile et le ralentissement subi par l’arrivée de Windows Phone 8.1 (Bêta peu stable), j’ai décidé de m’offrir, pour mon anniversaire, un nouveau téléphone. Il me fallait un Windows Phone, bien entendu, un Nokia qui plus est. Le problème étant que je pouvais prendre un 520 (ouais mais non), un 630 (mais qui me paraissait moyennement intéressant pour une raison dont je me souviens plus), un 720 qui n’avait pas de Gorilla Glass ou un 925/930 qui était… vraiment trop cher. J’ai donc eu l’idée de regarder du côté des phablettes (juste pour voir, je pensais que la moins chère valait 600€), et il s’est trouvé que nom. Voilà donc que je commande un Nokia Lumia 1320, 6″, couleur orange fluo pour pas qu’on le perde et tout ça pour la modique somme de 250€. Mais que peut-on attendre d’un smartphone à grand écran à ce prix là ?

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